Couverture ELLE - Novembre 2018

Magnifique article, écrit par Soline Delos, paru dans le Magazine ELLE, fin novembre 2018 à propos de notre livre sur l’intuition. Elle résume les huit clés pour nous permettre de mieux écouter notre intuition :

  • méditer des phrases des grands penseurs
  • identifier les caractéristiques de l’intuition
  • être attentif aux ressentis physiques
  • s’entrainer à la reconnaitre
  • dédramatiser l’échec
  • pratiquer des activités pour lâcher le mental
  • faire le vide dans sa tête
  • arrêter d’être dans le contrôle

 

Suivez votre intuition

Mystérieuse et implacable, elle se révèle un guide hors pair, comme l’expliquent dans leur livre Lydie et Bernard Castells. Ils nous livrent huit clés pour s’y connecter – par Soline Delos

Méditer des phrases de grands penseurs

Albert Einstein a dit : « La seule chose qui vaille ou monde, c’est l’intuition.» Et le génial Victor Hugo a écrit:« C’est parce que l’intuition est surhumaine qu’il faut la croire; c’est parce qu’elle est mystérieuse qu’il faut l’écouter; c’est parce qu’elle semble obscure qu’elle est lumineuse. » En effet, cette dernière ne peut se faire entendre que si on n’a absolument aucun doute sur sa fiabilité et son utilité. Y croire, c’est la voir !

Identifier ses caractéristiques

L’intuition arrive toujours en premier dans nos pensées avant les avis, les préjugés, les raisonnements. Elle est fulgurante et repart aussitôt qu’elle est arrivée, tel un éclair de conscience. Elle n’est accompagnée d’aucune émotion, ni peur ni joie extrême. Enfin, il est impossible de l’expliquer, ni de la justifier, ni d’apporter aucune preuve de sa pertinence. L’intuition se contente d’exister.

Être attentif au ressenti physique

Contrairement à ce qu’on peut croire, l’intuition peut aussi s’exprimer par le corps. A l’occasion d’une rencontre, d’une nouvelle, d’une expérience, des frissons, une impression fugace de plénitude ou une sensation désagréable au niveau du plexus, peuvent traduire une information qui nous dit « go »ou «stop». C’est ce qu’on appelle le « gut feeling » dans le monde anglosaxon, les tripes.

S’entraîner à la reconnaître

A chaque fois que vous êtes en présence d’une nouvelle situation professionnelle ou sentimentale, prenez note de la sensation qui vous traverse l’esprit, et classez-la dons l’une ou l’autre de ces colonnes : intuition, émotion, préjugé, envie. C’est ainsi que, petit à petit, on apprend à l’identifier, à la distinguer des perceptions provenant de nos émotions et de notre intellect. Et c’est en gagnant en discernement qu’on lui laisse plus de place.

Dédramatiser l’échec

Le fait de craindre de se tromper bloque l’accès à cette petite voix. Pour prévenir ces angoisses, on liste les échecs rencontrés lors d’un examen, au cours d’une mission professionnelle… et, puisque tout ce qui ne tue pas renforce, on y accole les prises de conscience positives qu’ils ont entraînées.

Pratiquer des activités pour lâcher le mental

Cela peut être des ateliers créatifs (écriture, sculpture, peinture, etc.), par exemple, où l’on se laisse d’abord guider par l’imaginaire. Et, dans tous les cas, il est important d’arrêter d’être multitâche, car si l’on téléphone en même temps que l’on regarde la télévision ou que l’on répond à une question, il y a peu de chances que l’esprit, sur-occupé, puisse capter un quelconque signal faible.

Faire le vide dans sa tête

L’idéal est de pratiquer quelques minutes de méditation chaque jour. Cela permet de se reconnecter à soi, d’être dans l’ici et maintenant, de ne pas rester bloqué dons ses émotions – déceptions, frustrations, tristesse, colère … -, et surtout de créer un vide, nécessaire pour que s’y engouffre la fulgurance.

Arrêter d’être dans le contrôle

Vouloir tout décoder, maîtriser, se focaliser sur le résultat… autant d’erreurs ! il est nécessaire d’accepter l’idée que notre mental n’a pas toutes les solutions. Quand on bute sur une problématique, faire une pause, aller marcher, se préparer un thé, c’est le meilleur moyen pour que survienne l’« eurêka » !

À lire : « L’intuition, et si on l’écoutait vraiment » de Lydie et Bernard Castells (éd. Eyrolles).

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